Point de vue : Elodie
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Nous voilà donc au bord de la route. Le soleil se levait gentiment, et nous prenions froids. Et de plus, nous manquions cruellement de dignité avec nos couvertures et nos têtes de vampires.
Moi : Bon j'en ai marre. On rentre et on pourra toujours les voir arriver par la fenêtre de ma chambre.
Delia : D'accords.
A peine nous avions mis un pied dans ma chambre que nous entendîmes le bruit d'une voiture. Nous nouous précipitâmes dans les escalier. Delia, prise dans son élan, s'encoubla dans une marche et roula jusqu'en bas. Sonnée, Delia se releva me regarda et nous éclatâmes de rire. Nous continuâmes de courir pour aller accueillir ceux que nous attendons depuis près d'une journée et sortîmes de la maison. Nous vîmes tout d'abord une grande voiture qui repartait et dont les vitres étaient teintées. Deux personnes nous apparurent ensuite. Nous ne pûmes définir autre chose que de longs cheveux et des habits féminins car nos yeux n'étaient que partiellement habitué à la lumière du jour.
Moi : Merde alors ! On a attendu une éternité pour ça ? C'est des misses !
Delia : mais viens, on y va quand même. Elles ont peut-être des potes.
Moi : Mouais...
Nous nous avançâmes vers eux. Bonne nouvelle, il semblerait qu'il n'y aie qu'une jeune femme et un gars. Mais celui-ci avait l'air tout aussi réveillé que nous et de plus, sa coiffure était tout bonnement atroce.
La fille : salut.
Nous fûmes choquées par la voix étrangement masculine de cet individu. Apparemment il le comprit car son visage se décomposa en une grimace de déception. Il se tourna vers son accompagnant et lui grogna quelque chose à l'oreille.
Le gars : Oh aller, tu savais que ça arriverait !
Moi : euh... On a dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?
Le gars : Non non, je vous présente mon frère.
Il souriant jusqu'aux oreilles. Nous baissâmes les yeux, gênées.
L'efféminé : Je m'appelle Bill.
Le gars : Et moi Tom.
C'est à ce moment là que nous nous rendîmes enfin compte que... nous étions encore en pyjama. Nous leur demandâmes de nous excuser quelques instant et nous nous dépêchâmes d'aller nous habiller. De retour vers les nouveaux arrivants, nous reprîmes notre discussion.
Delia : Donc, vous êtes tous les deux des gars.
Tom : Exact.
Moi : Et vous avez... ?
Bill : 18 ans.
Delia et moi : Oh... Merde...
Tom : Hé ouais.
Bill : Mais, dites, on ne vous rappelle rien ?
Delia : Si.
Moi : Ouais. Mais je sais plus quoi.
Delia : Bill et Tom...
Tom : kaulitz.
Moi : Hein ?!
Delia : Carrément...
Tom : Ouais. Vous avez les deux plus beaux spécimens devant chez vous.
Moi : Rien que ça...
Delia : C'est plutôt vous qui avez de la chance.
Bill : Ah ouais ?
Moi : Ouais !
Tom : bon, ben nous il faut qu'on décharge tout ça.
Delia : Ben on va vous aider !
Bill : a ben bonne idée ! Parce qu'on n'est pas venu sans rien, comme vous le voyez.
En effet, bien que les meubles les plus lourds aient déjà été déposé à l'intérieure, beaucoup d'autres valise, sac, cartons et malles jonchaient le sol.
Tom : Bon, je vous préviens tout de suite, c'est presque tout des habits à Bill !
Bill : Oh ça va hein... Et puis c'est même pas vrai !
Tom : T'as raison, il y a aussi du maquillage.
Moi : Bien envoyé !
Bill : Merci... ça fait plaisir d'être compris...
Delia : Bien envoyé mais méchant...
Tom : Bon je vois que les groupes sont formés. Bill et... euh... Delia vous déchargez et nous on trie dedans.
Bill : ça me va.
Tom : Ok alors on vous attend.
Delia : Ben voyons...
Je rentrai donc en compagnie de Tom tandis que Delia resta avec Bill pour transporter tout ce bordel.